Dimanche 1 avril 2007
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INCINÉRATEURS : L' objet d'une véritable politique nationale !
Les ratés sur les incinérateurs actuellement en service devraient inciter les pouvoirs publics a plus de prudence et de transparence dans leur démarche concernant les autorisations en faveur de ces techniques. Le débat sur l’incinérateur de Fos sur Mer, n’est que la cristallisation des passions et de peurs que ces incinérateurs suscitent dans l’opinion publique.L’interdiction du TGI d’Aix-en-Provence de poursuivre le projet d’incinérateur de Fos sur Mer montre que le principe de précaution inscrit dans la charte sur l’Environnement, n’a pas été entièrement pris en compte initialement.Avant d’aller plus loin avec les procédés d’incinération des déchets ménagers, il est nécessaire d’avoir un débat clair sur la question au lieu de les régler au coup par coup avec force procès, lisibles seulement par les juges et les avocats.France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie demande que toute la politique de gestion des déchets soit reprise à la base, c’est-à-dire du stade des recherches jusqu’a une législation claire en passant par un débat public national.En effet, le vide législatif actuel en la matière permet à des opérateurs de se créer de véritables marchés très lucratifs mais souvent polluants en incitant les collectivités locales à augmenter les recours à l’incinération au lieu de n’utiliser celle-ci que pour la destruction des déchets ultimes, c’est à dire pour des quantités infimes.Une véritable politique de la gestion des déchets doit passer avant tout par une réduction de ces derniers à la source. Enfin la réduction du volume des déchets ménagers doit faire l’objet de valorisations par tri et méthanisation de façon à ce que le traitement final ne porte que quelques pourcents des déchets originaux.Pour Génération Écologie, le traitement des déchets ménagers doit rester une opération citoyenne et sociale visant à réduire les risques pour la santé et non une opération commerciale guidée par les lois du marché ce qui, tôt au tard, conduirait à créer des nuisances à l’échelle industrielle.France GAMERREPrésidente de Génération Ecologie
EN SAVOIR PLUS : http://www.incineration.org/
Par Catherine VILLA
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Publié dans : ÉCOLOGIQUEMENT "POUR"
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Samedi 31 mars 2007
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International Thermonuclear Experimental Reactor (ITER)
ITER est un projet de réacteur expérimental à fusion nucléaire (à ne pas confondre avec la fission nucléaire) basée sur la technologie du Tokamak .Il s'inscrit dans la lignée d'engins de recherche fondamentale en Angleterre, aux États-Unis, en France et en Suisse , dont les promoteurs estiment qu'ils progressent vers l'objectif recherché (celui d'obtenir un moyen de production énergétique massive d'avenir, car l'aboutissement à un projet industriel permettrait d'exploiter une source d'énergie quasi inépuisable et peu polluante).Le choix du site était très important politiquement, mais surtout économiquement. L'investissement d'ITER est estimé à 10,3 milliards d'euros sur 30 ans. Une étude réalisée en France en 2002 prévoit qu'ITER créera 3 000 emplois indirects pendant les 10 ans de construction et 3 250 emplois indirects pendant les 20 ans d'exploitation (dont les 3/4 environ en région PACA). On comprend ainsi que l'implantation d'ITER puisse être considérée par certains comme une aubaine pour la région choisie.
Après une querelle franco-espagnole, l'Espagne a retiré sa proposition le 26 11 03.
Cadarache est ainsi resté le seul site soutenu par l'Union européenne. La proposition canadienne de Clarington a disparu d'elle-même, faute de véritable financement et de volonté politique des Canadiens, qui ont décidé de rejoindre l'UE. Le site de Cadarache a reçu également le soutien de la Chine et de la Russie tandis que le site de Rokkasho-Mura recevait celui des États-Unis et de la Corée du Sud.Des controverses existent sur l'objectif lui-même et sur la capacité d'ITER à y contribuer, Génération Écologie dénonce quelques idées reçues et reste écologiquement favorable au projet ITER.Idée reçue 1 : "ITER c'est que du nucléaire"ITER testera la faisabilité de l'utilisation de l'une des sources d'énergie parmi les plus renouvelables qui soit, puisqu'elle durera autant que la Terre et le Soleil. En effet, les matières premières, deutérium et tritium (tirés de la mer, en particulier) et hydrogène sont inépuisables.ITER sera, pour 15 à 25 ans, d'abord une pure expérience de physique fondamentale. Il s'agira de savoir si l'on peut maintenir et confiner plus de quelques fractions de seconde un plasma de fusion à environ 150.000.000 Km (équivalent à environ 150 millions de degrés Celsius) sans consommer plus d'énergie qu'on en produira.Au-delà de ces recherches fondamentales, c'est dans 25 ou 50 ans que l'on saura si l'on peut produire de l'énergie à grande échelle.Si le pronostic est confirmé, on pourra passer à un premier prototype industriel de tranche de production électrique. Puis, si le prototype donne satisfaction, on passerait à l'industrialisation proprement dite. Délai : encore 25 à 50 ans.Donc, si l'expérience donne des résultats positifs et prometteurs, si ITER peut effectivement produire beaucoup plus l'énergie qu'il n'en consomme, ce n'est pas avant 75 ans, voire un siècle, que l'on pourra passer à la production industrielle d'électricité. Mais comme, quoique l'on fasse, du point de vue énergétique, on risque d'aller dans le mur, même à moyen terme, il est difficile de se prononcer négativement sur une expérience qui peut ouvrir un avenir énergétique acceptable pour l'humanité de la fin de ce siècle et du prochain siècle. Cependant, il faut bien garder à l'esprit que nous n'en sommes qu'au stade du début d'une recherche fondamentale. Aucune certitude de faisabilité ne peut être assurée, comme en toute recherche. Et encore moins, à ce stade, une certitude de rentabilité et de possible commercialisation.Quant à l'incertitude sur les résultats, tous les projets de recherches engagés jadis et naguère furent toujours fort incertains et aucun grand chercheur n'est jamais arrivé exactement là où il croyait arriver.Toute recherche de bon niveau a toujours ménagé de grandes surprises, voire des chocs culturels tout à fait inattendus. Par exemple, quarante ans se sont écoulés entre le lancement aventureux de recherches sur l'effet transistor et le premier poste à transistors commercialisé à prix abordable. Chercher, c'est ne pas avoir encore trouvé.Évidemment, comme dans toute grande aventure humaine de recherche, le projet ITER pourrait donner un résultat négatif sur la productibilité industrielle d'énergie électrique par fusion. Alors, resterait qu'ITER aurait servi d'outil de recherche pure sur les fondements intimes de la matière, d'un coût comparable à toutes les autres grandes installations de recherche fondamentale (grands accélérateurs, grands appareils d'observation du Cosmos, etc.).On permettra donc à un scientifique de dire que l'on pourrait douter d'une humanité qui ne serait plus capable de se projeter dans l'avenir et d'investir dans de grands projets de recherche.Idée reçue 2 : "ITER va coûter trop cher !"Pour le moment, les coûts totaux d'investissement d'ITER sont estimés entre 4 et 10 milliards d'euros, à partager par l'ensemble des dix pays les plus puissants économiquement (G8 + 2). La part de la France, en investissement d'État, est estimée entre 400 et 800 millions d'euros environ.À l'échelle mondiale ou, même, à l'échelle des dix États impliqués dans le projet ITER, des sommes totales bien plus élevées que le coût d'ITER sont dépensées ou programmées pour les énergies renouvelables, hydraulique, éolien, hydroélien, biomasse, pile à combustible, filière bois-énergie, géothermie, solaire etc.De leur propre mouvement, Région et Conseils généraux (04, 13 et 84) mettront environ 467 millions d'euros au total, en plus de l'investissement de l'État, pour tenter d'orienter les votes du G.8 vers Cadarache. On peut penser que ces collectivités territoriales considèrent que c'est un "investissement" destiné à rapporter, à terme, beaucoup plus que la mise de fonds initiale. Là se pose une vraie question, y compris sur les effets positifs ou négatifs des retombées de cet investissement. On ne sait pas encore comment se répartiront les financements des infrastructures locales. Mais a-t-on jamais vu une collectivité territoriale refuser de financer les infrastructures nécessaires à la venue d'activités économiques, industrielles et de recherches ? Activités amenant ensuite flux économique, installation sur le territoire de personnels de grande culture et à haut pouvoir d'achat, créations d'emplois directs et indirects, versements de taxes professionnelles et autres financements des caisses publiques.Le dilemme est justement là : les élus auront-ils l'intelligence de préparer leur territoire à l'arrivée d'un considérable flux économique et financier ou le subiront-ils sans préparation et sans créativité ? Le risque majeur, si aucune précaution d'encadrement n'est prise, c'est de voir se produire des flambées du foncier et de l'immobilier et un réaménagement incontrôlé du territoire. Des outils existent, pour parer à cela : DTA interdépartementale, DTA montagne, schémas directeurs, Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT) et, même, Plans Locaux d'Urbanisme (PLU).Idée reçue 3 : "ITER va entraver le développement des énergies renouvelables"Les Verts estimèrent, pour justifier leur vote négatif sur ITER, au Conseil régional,, qu'il serait bon qu'on investisse autant, à l'échelle mondiale, dans les autres énergies renouvelables que dans ITER. Sous-entendant, ainsi, qu'on y investit actuellement beaucoup moins.Prenons les données financières françaises (lire ci-contre). On peut estimer qu'elles peuvent s'appliquer à tous les pays développés. En effet, ils ont tous des modes différents de subventions de l'électricité éolienne, mais financièrement comparables au rachat fortement surpayé, en France, de l'électricité éolienne par EDF.À l'échelle mondiale, on est passé de 2.000 MWe, en 1990, à 25.824 MWe, à mi-2002, de puissance électrique éolienne installée. Soit, en onze ans, un accroissement de 23.824 MWe de la puissance éolienne installée. Même en le jugeant jugé insuffisant, cet accroissement correspond, en "valeur euro de 2003", pour le seul éolien (énergie propre et renouvelable), à un investissement, hors rachat de l'électricité, d'environ 25 milliards d'euros (le coût de l'investissement éolien est de l'ordre d'un million d'euros par mégawatt). Il convient d'ajouter à cela le coût de rachat de l'électricité éolienne sur quinze 15 ans. Suivant les hypothèses que l'on peut faire, surtout pour la France et en considérant que, pour des sites moyennement ventés, les éoliennes fonctionnent environ 3.600 heures/an, le coût de rachat sera de l'ordre de 60 à 90 milliards d'euros .Ainsi, depuis 1991, l'investissement mondial en énergie éolienne, a été d'environ 85 à 115 milliards d'euros.Soit, d'environ 8 à 30 fois plus que les 4 à 10 milliards d'euros d'investissements pour ITER. Ce à quoi il faudrait ajouter tous les investissements, au niveau mondial, pour toutes les énergies renouvelables autres que la fusion et l'éolien : Maîtrise de la Demande d'Énergie (MDE), hydraulique, hydroélien, biomasse, filière bois-énergie, géothermique, solaire, marémoteur, etc.De même, si la France devait réaliser, d'ici à 2010, son plan, déjà acté, d'investissement pour 10.000 MWe de puissance électrique éolienne, cela correspondrait à un investissement total (matériel et rachat de l'électricité) d'environ 35 à 50 milliards d'euros (10 milliards d'euros d'investissement matériel et entre 25 et 40 milliards d'euros de rachat de l'électricité éolienne). Ce qui est à comparer, cette fois, aux investissements français dans ITER : entre 400 et 800 millions d'euros pour l'État et 467 millions d'euros pour les collectivités territoriales.On conviendra donc qu'il est quelque peu erroné d'affirmer qu'à l'échelle mondiale, on investirait moins dans les énergies renouvelables, autres que la fusion, que dans ITER. Tout en ayant bien conscience que la France reste quand même à la traîne !Idée reçue 4 : "ITER, comme tout ce qui est nucléaire, est dangereux"ITER fonctionnera sur le schéma Deutérium + Tritium. Le Deutérium (D) n'est pas radioactif. Le Tritium est naturellement radioactif, à période courte de 12,3 ans. ITER ne rejettera donc pas de Tritium, puisqu'il le consommera, et le résultat de la fusion, l'Hélium, n'est pas radioactif. Mais, bien sûr, le Tritium sera présent en tant que composant initial, destiné à se transformer en hélium. On considère, généralement, qu'il est loin d'être aussi dangereux que les transuranides comme l'uranium 238 ou le plutonium 239. Aussi, est-il couramment utilisé dans les peintures des héliports, pour servir de marqueurs biologiques, pour la datation des vins, etc.Il faut évidemment considérer que la fusion Deutérium + Tritium produit, en plus de l'inoffensif hélium, un flux de neutrons qu'il faut savoir piéger en évitant qu'il ne rende les pièges radioactifs. Mais nous sommes très loin du fonctionnement "surcritique" caractéristique des calamiteuses centrales à fission de type Tchernobyl. Le fonctionnement de type ITER est totalement "souscritique", avec de très faibles quantités de produits de fusion. Le problème ne sera pas tant d'éviter que le réacteur ne surchauffe, mais au contraire, qu'il ne refroidisse. Le plasma de fusion doit être maintenu à 150.000.000 K. À la moindre perturbation de fonctionnement, la température s'effondrera très rapidement et la fusion s'arrêtera d'elle-même. On ne peut donc guère soutenir, à la fois, que le projet repose sur un fonctionnement très difficile à maintenir actif, et qu'il peut s'emballer. Toute secousse sismique ne risquerait que d'arrêter le processus de fusion.Néanmoins, Cadarache est un site sismique avéré. Le risque de rupture des enceintes de confinement pose une importante question sur les risques de fuites de tritium. Mais, si l'on adopte comme référence l'indice 10 de l'échelle de Richter pour construire le futur réacteur, ce qui est prévu, pour un maximum historique relevé sur le site de 8,5, la prise de risques sera, alors, très faible.
En conclusion :
Génération Écologie est "écologiquement pour" le projet ITER.
Données techniques : Michel Villeneuve.
Article proposé par : Catherine Villa
Par Catherine VILLA (GE 13)
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Publié dans : ÉCOLOGIQUEMENT "POUR"
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Mercredi 7 février 2007
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01:10
Les boues sous le 'ferry-boââât' de Marseille dans le béton du futur
Entre Marseille et Toulon, dans le sud de la France, un projet pilote tente d'associer durablement BTP et environnement en fabriquant du béton à partir de boues polluées extraites des ports de la Côte d'Azur et bientôt de Bretagne et d'Italie.
....
"Pour fabriquer ce béton, nous avons remplacé le ciment par des sédiments (vase, ndlr) dragués dans les ports du Var et de Marseille", explique à l'AFP Didier Grosdemange, ingénieur pour le bureau d'études In Vivo, l'un des partenaires de ce projet pilote initié par le conseil général du Var. ....
Après avoir rendu inertes les polluants contenus dans cette vase, les ingénieurs tenteront également d'en faire des remblais pour les routes et les carrières.
Un recyclage d'autant plus important que ce sont des millions de mètres cubes de boues polluées qui doivent être extraits des ports européens... afin de restaurer les milieux marins.
...
Bouteilles, pneus, chaussures et plastiques flottent dans la vase qui a été extraite du Vieux-Port et est stockée dans une cuve à La Seyne-sur-Mer (Var). Plus grave, ces boues portuaires contiennent aussi des métaux lourds (plomb, cadmium, cuivre...), présents dans les peintures utilisées dans le
passé pour la coque des bateaux, ainsi que des hydrocarbures.
...
Les expériences menées sur le port de la Seyne incluent le traitement des vases par oxydation à l'air libre mais aussi par ajout d'acide phosphorique pour piéger les métaux lourds dans un cristal qui les rend inertes.
Un comité composé de scientifiques de l'Ifremer, du CNRS, des universités de Caen, Marseille et Pau supervise le tout....
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En 2015, si la qualité des eaux portuaires n'atteint pas les niveaux fixés par l'UE, les amendes s'élèveront à 154.000 euros par jour.
Référence de l'article : www.batiweb.com
Article indiqué par Christine BRAMBILLA
Et d'autres boues à recycler !!!
....Les boues qui enlisent et polluent le fond de nos ports ne sont pas les seuls déchets dont nous avons à nous soucier et dont les générations futures auront à s'inquiéter.
Pour ne parler que de boues, il y a celles de nos stations de traitement des eaux. Il faut savoir que, rien que dans les Alpes Maritimes, elles représentent des volumes importants: plus de 90 000 tonnes par an. On ne sait pas trop qu'en faire. Régulièrement, on nous parle, en les mélangeant à des déchets verts, de les répandre sur les sols pauvres ou d'en faire des engrais que des entrepreneurs se chargent ensuite d'écouler dans le commerce de la jardinerie… La composition de ces boues varie considérablement selon le lieu de la station d'épuration ; leur teneur en métaux lourds est aléatoire.
Le plus généralement, ces boues sont brûlées dans des fours à chaux ou des incinérateurs. La solution miracle pour s'en défaire sans porter atteinte à l'environnement ne semble pas avoir été trouvée. Il n'empêche, la tentative faite par le Conseil général du Var, concernant les boues de ses ports va dans le bon sens. La nature ne s'en plaindra pas… nous non plus !
Source article complet : www.pariscotedazur.fr - janvier 2007 - mention@pariscotedazur.fr -
En conclusion :
Génération Écologie est "écologiquement pour" le recyclage des boues.
Par BATIWEB
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Dimanche 29 mai 2005
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23:45
Des menaces pèsent sur
l'écologie politique en France.
Les grands partis politiques de pouvoir, soutenus pas tous les lobbies
anti-écologistes (au premier rang desquels se trouvent les principaux pollueurs) ont juré de rayer les partis écologistes du champ politique et ce pour
deux raisons principales :
- l'écologie politique menace la réélection des candidats des grands partis
- elle gêne les relations entre les gouvernements et les lobbies anti-écologistes.
C'est donc la disparition de tous les partis écologistes qui est
programmée. Il serait temps d'en prendre conscience.
Les grands partis se débarrasseront des partis écologistes :
- en changeant régulièrement les lois et règlements afin de rendre de plus en plus compliqué les candidatures des
écologistes.
- en récupérant l'écologie à l'intérieur des grands partis grâce à des propositions de postes intéressants aux
écologistes les plus médiatisés.
- en transférant aux associations (qui ne leur prennent pas de voix et qu'ils subventionnent largement) les questions
d'environnement. L'opération Nicolas Hulot qui a délivré des "satisfecits" à un grand nombre de candidats à la présidentielle, à l'exception des candidats écologistes comme Antoine Waechter ou
France Gamerre a eu pour résultat final de faire passer l'Écologie Politique de 5,5% à 1.5%.
- en utilisant certains petits partis écologistes dépendant d'eux comme « cheval de troie » pour « détruire» les
autres partis écologistes. Le Tréfle-Nouveaux Écologistes étant probablement de ceux-là.
La méthode est simple, c'est celle du chasseur.
Au lieu d'attaquer tous les écologistes en même temps, on les élimine les uns après les
autres.
La loi électorale de 2003 empêchera les partis les plus faibles d'obtenir un financement après ces législatives 2007.
Ensuite viendra la chasse aux autres. Parmi les premiers visés par la meute se trouve Génération Écologie victime d'une trahison du « Trèfle-Nouveaux Écologistes » lequel n'a pas respecté
l'accord électoral avec le MEI, GE, et le MHAN.
Demain, ce sera le tour du MEI et après-demain celui des Verts.
Ne pas prendre conscience de cette situation serait catastrophique pour l'avenir de l'Écologie
Politique en France, car sans elle, l'écologie ne dépendra plus que du bon vouloir des partis ayant des intérêts souvent très opposés.
Pour résister à cette chasse, il n'y a qu'une solution: le regroupement
de tous les écologistes dans un parti unique dont la vocation principale sera la « Défense de l'Environnement » et la mise en oeuvre d'une politique de « Développement Durable
».
...
Catherine VILLA selon un article de Michel Villeneuve (Porte parole de Génération Écologie)
Par Adaptation d'un Communiqué de Michel Villeneuve
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